Dictionnaire des rues

Vous vous interrogez sur la dénomination de l'une des 1 515 voies d’Angers ? Quelle est la personnalité, l'événement, le bâtiment ou le lieu-dit ancien auquel elle fait référence ? Ce dictionnaire en ligne vous en donne l'histoire...

L'ensemble est en cours de refonte par Marie-Luce Fabre : un astérisque vous indique les rues dont les données ont été revues et complétées.

En savoir plus : Les premières dénominations officielles de rues

LAÎNÉ-LAROCHE (rue) *

Quartier :

Justices Madeleine Saint-Léonard

Commençant :

François-Bernier (rue)

Terminant :

Bourgonnier (rue)

Date dénomination :

27/12/1927

Histoire du terme choisi :

Adophe Laîné-Laroche (Angers 1806 - Sainte-Gemmes-sur-Loire 1898), industriel angevin.
Fondateur de la première filature à vapeur pour le chanvre en 1845, il est à l'origine, avec son associé Max Richard, de l'industrie des fils à cordonnerie. Membre de la chambre consulaire des arts et manufactures, devenue chambre de commerce, il en assure la présidence de 1860 à 1866. Il contribue à la création de la succursale d'Angers de la Banque de France (1845), du conseil des prud'hommes, et préside la Caisse d'Épargne de 1872 à 1887. Il siège au conseil municipal de 1865 à 1870.

Histoire de la voie :

La rue Laîné-Laroche se trouvait primitivement dans le quartier de la Gare (anciens terrains de la Visitation), "alors que les habitants du quartier où était située son usine ont également donné son nom à une des rues percées sur l'emplacement même de cette usine". C'est cette dernière dont la dénomination est maintenue par délibération du 27 décembre 1927, tandis que la rue du quartier de la Gare prend le nom de Jules Dauban.

Terme normalisé :

Laîné-Laroche (rue)